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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 08:08

Aujourd'hui petite illustration qui accompagne ce texte, réalisé pour m'entraîner à l'écrit de français. L'objet d'étude était l'argumenatation, et la consigne, alléchante :) : "   A son arrivée à la Chambre de Paris, le narrateur, sous le coup de l’émotion, prend la parole à la tribune pour faire part de son indignation et plaider pour plus de justice sociale. "

 

 

justice-sociale.jpg

 

 

Tout n’est que misère. La société française est gangrenée par l’injustice ; gangrenée par l’égoïsme ; gangrenée par la précarité.

J’en appelle à toutes les hautes autorités de l’Etat : nous ne pouvons plus supporter une telle situation, nous ne pouvons plus admettre que certains de nos frères français meurent de faim.

Il est intolérable, qu’au XIXème siècle, certains de nos compatriotes succombent de la pauvreté et surtout, il m’est inconcevable que d’autres, bien plus heureux, mènent une existence dénudée de toute inquiétude sans même avoir seulement conscience de tous ces miséreux victimes de l’iniquité sociale.

 

Nous n’avons pas fait la Révolution pour en arriver au rétablissement des privilèges ! Nous n’avons pas fait la Révolution pour être à nouveau les esclaves du système ! Le prolétariat n’a pas donné de son sang pour se retrouver irrémédiablement enchaîné ! Le peuple ne s’est pas soulevé pour pâtir à nouveau des inégalités qu’il dénonçait !

 

L’injustice existe ! Elle est bien palpable !  Je n’évoque même plus un débat politique lors duquel s’affronteraient des idéologies toutes utopistes et loin d’être équilibrées. Toute politique est extrémiste comme toute religion est une secte. Non ! Je parle de mesures concrètes qu’il est plus qu’urgent de mettre en œuvre, qu’il est plus que pressant de mettre en place. Dont l’application urge. On ne peut plus attendre ! Nous pouvons, ensemble, montrer au Monde que la France n’a pas oublié les valeurs qu’elle défendait quand l’Humanité fit d’elle le pays des droits de l’Homme. Nous pouvons prouver que nous ne craignons pas de prendre le parti des faibles. Nous n’avons pas peur de défendre les exploités !

 

Sommes-nous indépendants de l’argent ? Oui ! Alors démontrons-le ! Sommes-nous indépendants de toute corruption ? Oui ! Alors prouvons-le ! Nous sommes indépendants de tout, sauf de nos cœurs. Ce sont nos cœurs qui gouvernent et ces cœurs n’acceptent pas de voir hommes, femmes et enfants mourir de la famine.

 

J’appelle à ce que vous votiez tous la loi Wladeck-Rousseau !

J’appelle à la création dans les plus brefs délais des syndicats ! Ils constitueront le premier pas vers un dialogue social qui permettra d’accéder à plus d’équité entre patrons et ouvriers.

 

J’appelle à prendre des décisions courageuses face à la situation catastrophique du logement. Daumard décrivit ce drame social avec beaucoup de vérité : « un effroyable entassement populaire où la densité et la saleté de l’habitat a converti la ville en un amas de pierrailles sans air et sans lumière ». Ce n’est pas acceptable !

 

J’appelle à un allègement du rythme de travail qu’impose le capitalisme nouvellement instauré ! Quinze heures quotidiennes et harassantes méritent plus qu’un salaire de subsistance !

 

J’appelle à la charité ! J’appelle à la générosité ! J’appelle à la solidarité !

 

Un homme ne doit pas survivre ! Il doit vivre !

 

Ayez la sagesse : rappelez-vous l’humanité.

 

 

Bisous et bulles de savon pour tous :)

 

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 17:37

http://lechatmasque.files.wordpress.com/2011/10/nadja-breton01.jpg

 

Il est des histoires d’amour qui passent sur nous aussi silencieusement que ces actualités dont l’horreur ne sait plus nous heurter et nous endormissent. Nombre de ces romances, quand elles ne nous agacent point par leur puérilité et leur naïveté, nous indiffèrent formidablement. Il n’en est rien, j’ai été contrainte d’en convenir, de Nadja d’André BRETON.

 

http://nadjadebreton.free.fr/photos/autop2.jpg

 

Car voilà, qu’il s’agisse du décor, romantique à souhait ; qu’il s’agisse des personnages, aux caractères éblouissants ; qu’il s’agisse de la promenade tranquille au sein du cœur d’un BRETON qui se confond splendidement avec le narrateur ; ou qu’il s’agisse de cet amour des mots que cultive l’auteur en adéquation avec l’amour qu’il narre ; tout m’émeut, tout me touche, tout me marque d’une trace indélébile : celle de l’émotion.

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/06/18/1e7fc0d8-5c0a-11de-b3ad-e43219ede704.jpg

 

Et si on peut écorcher BRETON pour l’originalité lacunaire dont il a peut-être fait preuve dans le choix du cadre de l’amourette contée, je persiste à croire qu’il n’est de plus belle ville pour vivre une aventure que Paris. Et cela est démontré avec placidité tout au long de l’œuvre car je rejoins en ce sens la vision de BRETON, qui décrit la ville comme ce mariage - et quoi de mieux qu’un grand bourg né d’un mariage pour enfanter d’une histoire d’amour - entre la bohème romantique que perçoit BRETON dans les flaques d’eau sales, les talons qui frappent le pavé parisien, les nuages gris et la pluie mélancolique ; et le chic du Paris bourgeois, éclairé par les lampadaires ouvragés et les fers forgés.

 

http://soleildanslatete.s.o.pic.centerblog.net/qq94sar0.jpg

 

Et lorsque sa plume devient son regard, il me semble frémir au contact de l’atmosphère palpable, car tandis que BAUDELAIRE écrivait avec grande pertinence « L’air est plein du frisson des choses qui s’enfuient » je crois voir épinglés tous ces sentiments en fuite sur le papier, le pris-sur-le-vif de BRETON est émouvant en ce sens qu’il s’impose, plus fort encore que le temps.

 

http://www.paraethos.com/images/nadja.gif

 

Aussi, j’ai encore en moi le souvenir exact du souvenir lui-même intact de BRETON. Celui-ci décrivant cet instant insaisissable et qu’il sait pourtant fort bien saisir, où l’un de ses amis poètes lance à la lueur d’une bougie ses vers sur le papier. Encore une fois, il est inutile à notre auteur de décrire l’indescriptible par de longs alignements de mots dressés les uns contre les autres et presque inertes, il lui suffit de deux mots plutôt : « équation poétique », expression jetée sur la feuille et qui n’aurait mieux su toucher l’instant. C’est en ces cas que mon émotion atteint des sommets qui me semblaient infranchissables. Aussi, en nommant ce moment avec tant de justesse, il me le fit ressentir avec un réalisme quasi surnaturel. Là tout l’art de l’auteur qui manie sublimement les mots, avec une exactitude pointilleuse, qui touche avec précision nos sens, affute avec raison nos sentiments.

 

http://anakegoodall.files.wordpress.com/2012/05/im-andrc3a9-breton-la-bouche-de-nadja-1928.jpg

 

Comment décrire encore  le bonheur de cette musique des mots employés par BRETON pour décrire la bien-aimée : « débilitante » ; « pernicieuse »… Il n’est même plus nécessaire de s’attacher au sens, de la musique avant tout. Celle-ci nous emballe et c’est de ces sons que s’abreuve notre oreille pour inventer le personnage de Nadja. Une imagination auditive et sensitive peut alors se mettre en place, laissant de l’espace à un personnage dont la beauté de caractère équivaut celle des sonorités qui la décrivent.

 

http://nadjadebreton.free.fr/photos/bouche2.jpg

 

Touchantes aussi, la réflexion et les déceptions, que BRETON se passe bien d’embellir. Le livre fait alors acte d’éphémérides d’une relation amoureuse tumultueuse dont il ne saurait dans son écriture perdre une seule seconde. Il est alors tellement plaisant de se perdre dans les méandres de sa pensées et lorsqu’il écrit : « Il se peut que ma vie ne soit qu’une image de ce genre et que je sois condamné à revenir sur mes pas tout en croyant que j’explore, à essayer de connaître ce que je devrais fort bien connaître, à apprendre une faible partie de ce que j’ai oublié », je crois voir ses mots posés sur des pensées que je ne savais jusqu’alors exprimer. En ce sens, mon égocentrisme de lectrice égotique reprend quelques instants le dessus et je m’émeus de partager la pensée de BRETON, comme s’il l’eut transposé pour moi-seule. Cette émotion refleurit quand il note encore au détour d’une élucubration : « La logique, c’est-à-dire la plus haïssable des prisons »

 

http://www.edition-originale.com/images/photos/livres/photo-20857-16650-dsc00037.JPG

 

Car enfin, c’est peut-être aussi l’émergence d’un certain cynisme, lequel rassasie mon égoïsme. En effet, et c’est un point de vue, qui, il me semble, n’engage que moi, il n’est de roman touchant sans force qui en émane et de force romanesque sans quelque touche e noirceur, car s’il n’est de réalisme, comment peut-on s’identifier, s’imaginer et par conséquent être affecté ? Et quand BRETON écrit encore « Je sais que si j’étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterai d’une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, de préférence le médecin, qui me tomberaient sous la main. J’y gagnerai au moins de prendre place, comme les agités, dans un compartiment seul. On me ficherait peut-être la paix » je retrouve une vision finalement optimiste d’un monde pourtant souvent malheureux mais dont toute l’obscurité peut faire l’humour et quand l’humour naît du noir sans pour autant être humour noir, on ne peut qu’être ému de cette fantastique métamorphose.

 

http://graphics8.nytimes.com/images/blogs/opinionator/emorris/adilemma/13_nyt_breton_play.jpg

 

J’ajouterai également à ce propos la sublimation qui s’opère quand BRETON évoque la tristesse. Il la cite avec une sincérité touchante, une vérité troublante, lorsqu’il concède : « Je savais tout, j’ai tant cherché à lire dans mes ruisseaux de larmes ». La faiblesse d’un homme, quand elle est un aveu aussi juste ne laisse jamais indifférent. BRETON s’affranchit un temps de son surréalisme pour devenir Homme.

 

http://www.andrebreton.fr/Resources/Assets/56600100892670/HR_56600100892670_1.jpg

 

Et en conclusion, je n’ose m’éterniser encore d’avantage dans toutes ces élucubrations qui m’accaparent et dénaturent la spontanéité qui se dégage des lignes de cet auteur que j’affectionne tout particulièrement. Il est des romans dont on doit seulement apprécier le contenu, sans trop chercher à l’analyser, la chimie littéraire est si morne parfois et après tout, BRETON lui-même ne disait-il pas « Ne pas alourdir ses souliers du poids de ses pensées ? ».

 

http://24.media.tumblr.com/tumblr_mdcpfoot171qmkuebo1_500.jpg

 

J'espère vous avoir donné envie de lire ce chef-d'oeuvre si ce n'est déjà fait :)

Bisous et bulles de savon !

 

 

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 16:16

J'ai enfin trouvé un prétexte pour porter des lunettes de soleil dans le Nord.

J'ai enfin trouvé un prétexte pour me dessiner avec des lunettes noires alors que j'habite à Lille.

J'ai enfin trouvé une manière de croire que c'est l'été ici !

 

Et j'ai enfin trouvé un moyen d'être une star :)

tele.jpg

 

Voilà voilà je parle pendant 3 minuscules secondes sur BFM-TV (et LCI aussi il paraît) (cela suffit à mon ego surdimensioné pour faire de moi une star).

Pour me voir  gentiment bégayer, clic clic sur la photo :)

BFM-5.JPG

 

Bisous et bulles de savon pour tous :)

 

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 18:13

Devinez quoi ??? Dragons 2 sort au cinéma ! Dragon 2 sort au cinéma ! Tralalala ! Cela valait bien un dessin !

krokmou.jpg

 

 

 

 


 

Sur cette bonne nouvelle, je vous fait des bisous et des bulles de savon !

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 07:39

Comme d'habitude, je vous ai fait de jolies pages pour relire mes bandes dessinées en entier et plus confortablement :)

Clic clic sur ce bandeau pour Soleil Rouge

soleil-rouge.jpg

Clic clic sur ce bandeau pour Danseuse Etoile

danseuse-etoile.jpg


A retrouver avec les autres également dans la colonne de droite du blog :)

 

Et comme tous les mois, la Team 7BD dont je fais partie vous fait découvrir des ouvrages magnifiques, le thème du mois est justement les BD coup de coeur. Vous pouvez lire mon article d'intro ici et ma chronique là.

 

Bisous et bulles de savon pour tous !

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 17:17

http://www.lyc-monnet-lqly.ac-versailles.fr/IMG/jpg/Illustration_Margaux_Motin_2_.jpg

Illustration Margaux Motin ©

Margaux Motin, c’était cette parisienne assumée qui maniait les insultes provocantes avec autant de talent que celui qu’elle employait à user de sa palette graphique. Illustratrice accomplie, elle nous avait arraché des éclats de rire incontrôlés avec son premier livre, J’aurai Adoré Être Ethnologue, bien qu’on ait parfois eu du mal à l’admettre, tout honteux que nous étions à assumer de rire à ce tout nouveau type d’humour né du caractère bien trempé de ce petit bout de femme au langage parfois cru et lacunaire de subtilité (mais c’est finalement aussi pour ce côté rebelle qu’on l’a apprécié). Dans ce premier bouquin, elle évoquait avec un humour décontracté sa vie quotidienne d’artiste mère de famille.

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/6/3/6/9782501061636.jpg

Illustration Margaux Motin ©

 

Le deuxième opus très attendu, en a déçu plus d’un. S’il manquait l’aspect surprenant ressenti à l’ouverture du premier, la petite magie et l’humour n’était plus non plus au rendez-vous. Finalement, le bilan était mitigé : le dessin ne rattrapant pas la grossièreté que semblait dorénavant s’imposer MM et qui n’apparaissait plus ni drôle ni spontané.

http://3.bp.blogspot.com/-elE7h1ntbDA/TZL6E5rQnvI/AAAAAAAABe8/vljfDdLYPsg/s640/6a00e550b7476c8834014e6040f38d970c-500wi.jpg

Illustration Margaux Motin ©


Et puis finalement, on a tous, pour la plupart, un peu perdu de vue Margaux Motin, agacés, désabusés par notre déception, mais pas encore tout à fait prêts à couper le cordon : il subsistait l’espoir d’un renouveau.

http://www.iconovox.com/blog/wp-content/uploads/2010/09/la-theorie-de-la-contorsion-margaux-motin.jpg

Illustration Margaux Motin ©


Le retour tant attendu de la grande illustratrice s’est finalement fait : il s’appelle La Tectonique des Plaques. Dans ce 3e opus, Margaux Motin enlève son masque de vulgarité qui cachait une artiste, une vraie et se dévoile sans pudeur inutile. Cet ouvrage, c’est le témoignage de deux ans d’une vie houleuse, le récit d’une séparation, les éphémérides d’une reconstruction émouvante. Passionnante, Margaux Motin laisse un peu de côté la parisienne dévergondée et hautaine que fut son personnage, pour s’offrir tout en poésie et en mélancolie au lecteur. Elle lui livre beaucoup d’elle-même et moins des autres, on devient ainsi très vite le confident de l’auteur. De fait, par le biais de son trait inimitable et surnaturel, son sens des couleurs inné et finalement ce don artistique qu’on lui reconnaît tous, qu’elle marie à une philosophie sublimée, elle nous convie à un voyage éprouvant riche en sentiments dans son petit cœur de dessinatrice.

http://www.cultura.com/ressources/products/1/5/1/5/0/3/1451391.jpg

Illustration Margaux Motin ©


Un ouvrage qui se fait thérapie, tant pour Margaux que pour nous et qui nous laisse entrevoir toutes les émotions d’une femme, une vraie, qui nous laisse découvrir pêle-mêle ses déceptions, ses espoirs, ses bonheurs, ses désillusions et ses victoires et nous conforte sur un point : la femme est un Homme comme les autres.

http://25.media.tumblr.com/tumblr_lyiu8mUQ2E1qzi34lo1_500.png

Illustration Margaux Motin ©

 

Sur ce, je vous souhaite à tous un bon dimanche savonneux :)

 

 

 


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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:10

Bonjour bonjour, je passe très vite vous dire que je m'en vais 5 petits jours à Berlin avec ma petite classe préférée. Un petit article programmé pour ce mercredi, pour le reste, blog en pause. Je vous fait des milliers de bisous et de bulles de savon. Je m'en vais courir après mon bus qui s'en va à 20 heures !!!

PS : Samedi et Dimanche, je serai au printemps des Jeunes Pop à Lille pour ceux qui passeraient par là, faites moi signe qu'on ne se rate pas !

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 16:21

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/0/0e/Flight_film_poster.jpg/220px-Flight_film_poster.jpg

C'est toujours grâce à mon amie Alice que je fais de formidables découvertes cinématographiques. C'était le cas avec Taken II, ce le fut également avec Flight tout récemment.

 

 

Si vous m'aviez dit que je serai allée voir un film dont le fond narratif reposait sur un crash d'avion de ligne, lequel aurait préalablement volé à l'envers, je vous aurai ris au nez (oui parfois je suis snob et pleine d'apriori... honte à moi).

Mais en ressortant de Flight, j'étais bouleversée.

Véritable tableau animé, le film s'est d'abord avéré pour moi être un véritable choc visuel. Le travail des plans, originaux et surprenants, presque dérangeants parfois, nous permet une immersion totale et de fait embarassante. Mais c'est là tout le mérite et la force de la chose. Alors qu'on s'échapperait volontier de la salle, un étrange sentiment nous retient : la contemplation de cette histoire, dans laquelle le réalisateur nous fait tour à tour juge, spectateur, acteur. Cette promicuité élastique contribue également à rendre ce film si fascinant.

http://media.melty.fr/article-1295324-ajust_930/denzel-aux-commandes.jpg

Magistral aussi, la confrontation, entre les caractères exécrables. De la junkie prostituée fragile et déconcertante, au fils violent et intolérant, en passant par le pilote alcoolique et prodige, mais aussi par l'hôtesse droite et croyante... Autant de stéréotypes banals, d'anthitèses caractérielles étranges, qui font toute la grandeur du film, car par un savant dosage entre personnages types du cinéma et figures nouvelles en cet art, un véritable coup de maître est réalisé : nous ancrer dans une histoire à l'excellent réalisme qui repose pourtant sur une  irréalité.

http://1.bp.blogspot.com/-ZbO5RGOkNtA/UKv3QDcBj_I/AAAAAAAABGg/aShWsGyk9lE/s1600/flight.jpg

On joue alors avec nos sentiments et l'on se retrouve dans l'effroyable situation qui nous mènerait à éprouver de la compassion pour l'anti-héro détestable qui nous est présenté.

Révélateur et presque dénonciateur du fatalisme humain, ce film, sublime, ne laissera personne indifferent.

 

Pour finir, un petit dessin dans le ton :

flight.jpg

 

 

Bisous et bulles de savon pour tous !

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 16:21

Ce mois-ci sur 7BD, on planche sur le thème des contes et légendes au coin du feu. L'occasion pour moi de vous faire découvrir trois géniales bandes dessinées :

 

- Les Griffes du Marais, récit médiéval et fantastique. J'ai choisi celui-ci pour sa singularité, effrayante et surprenante au charme tout particulier. Attention, cet album risque d'en rebuter plus d'un !

- Aria, la belle amazone impétueuse et téméraire. Et j'ai choisi mon album préféré de la série; Vénus en Colère, un album très éloigné de tous les autres, beaucoup plus douloureux et sensible. L'occasion de découvrir toute la fragilité de la belle guerrière.

- Les Chevaliers d'Emeraude, dont je vous ai déjà parlé dans un de mes articles. L'occasion de célébrer à nouveau le mariage réussi entre la plume de Robillard et le pinceau de Tiburce !

 

Et le petit dessin d'intro est également signé mouah !!! (-:

 

7BD-contes-et-legendes.jpg

 

 

Sur ce, bisous et bulles de savon !

 

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 08:04

Je vous en avais parlé ici. Je les ai eu entre les mains. Et je dois dire qu'en vrai papier que l'on peut toucher, humer, etc c'est mille fois mieux !

http://www.sowhat-magazine.fr/wp-content/uploads/2012/12/Couverture-Les-H%C3%A9ros-duquotidien.jpg

Je vous ai très souvent répété mon admiration pour Marlène de Alotoftralala. Et je pense que je vais encore radoter pour vous parler de son livre, Les Héros du Quotidien. Je dois tout de même avouer que les mots me manquent pour décrire toute la poésie qui s'en dégage, la multitude d'émotions mêlées.

http://www.amilova.com/images/9044/12_10_800.jpg

Ce petit concentré de bonne humeur qui fait du bien au coeur est tout simplement un petit trésor du monde de la BD et de l'illustration.

marlene.jpg

une petite coqueterie (-:

Pour ceux qui ne l'ont pas encore, courrez vite vous le procurer ! Cela vaut mille fois le détour ! 

Et un petit fanart pour terminer !

fanart-les-heros-du-quotidien.jpg

 

Bulles de savon quotidiennes pour tous !

 

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Les Chroniques De Soakette La Sardine

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  • : De la BD, du gribouillis, du gribouillage, et ma vie d'élève de 1ère dépeinte avec humour.
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PAR SOAKETTE LA SARDINE

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POUR M'ECRIRE UN MOT

m-ecrire-une-bulle.jpg

 

MON ACTU EN BUBULLES A LA MINUTE OU SAVOIR CE QUE JE FAIS LA TOUT DE SUITE PARCE QUE C'EST VRAI QUE MA VIE EST TROP PASSIONANTE

 





MES BULLES SONT DANS DES CASES

les glups

zelda

Ils
Ils 2
pythagorre
Ne m'oublie pas
vagabond
armistice
smoke

svt

le-prince-sylvestre-et-la-petite-abeille.jpg
dreyfus.jpg
fashion-calendrier-de-l-avant.jpg
violee-ou-voilee.jpg
soleil rouge
danseuse étoile
liberté j'écris ton nom
wilfried et théo

 

bulles-et-fleurs-1.jpg

 

J'Y FERAI DES BULLES :

http://www.malopie.org/templates/img/MALOPIE_logo-370.gif

 

J'Y AI FAIT DES BULLES :

Festivaux, salons, expos...

http://www.mjc-nogent.fr/evenements/files/2011/11/1325-.jpg

Festival Jeune Talent de Nogent sur Marne

(mes dessins exposés)

 

bulles-et-fleurs-3.jpg

 

Interview, interrogatoires, ...

 

http://2.bp.blogspot.com/-6lbtuLMvzqA/TdaoBVUUsMI/AAAAAAAAAFw/bkp9WnQqvfo/s1600/entete.jpg

Mon Interview sur Le Sombre Blog de Nicolas Archimède

(Partie 1)

sombreté

Mon Interview sur Le Sombre Blog de Nicolas Archimède

(Partie 2)

 

http://www.dixitmykid.com/pdata/t/f-117.jpgMon Interview sur Dixit My Kid

 

http://images2.confidentielles.fr/img_v5/logo_confidentielles_v9_2.pngMon interview sur Confidentielle.com

 

bulles-et-fleurs-2.jpg

 

MES BULLES SONT PARTOUT

 

 

LES BULLES DE GENS BIENS

bulles de gribouilleurs

bulles de bricoleursbulles de douceursbulles de music makersbulles de raconteurs

 

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